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Après les mandalas sacrés, cette section présente des mandalas profanes. Il ne faut voir dans cette distinction aucun cloisonnement dogmatique, mais plutôt une sorte de commodité éditoriale.

En effet, "Le sacré n'est pas tant une réalité autre, qu'une autre façon de regarder le monde. Il est possible de l'instituer n'importe où. De plus, le mandala inclut tout ce qui est - il ne rejette rien. Il n'est pas tant un espace à part qu'une façon au sein d'un domaine circonscrit de tout inclure. Et surtout, une fois l'épreuve du mandala accomplie, notre regard en est éveillé et tout ce qui est vu, tous les êtres, toutes les sensations, les perceptions sont eux aussi libérés. Dans la perspective qui est ainsi instaurée, tout est sacré.(*)

Aussi, sans préjugé de l'aspiration spirituelle de leurs créateurs, qu'ils soient plasticiens ou artisans d'art, sont rassemblées ici des œuvres qui ne s'inscrivent pas stricto sensu dans une démarche spirituelle traditionnelle. Si ces créations peuvent être des mandalas revendiqués en tant que tels, s'y trouveront à l'opposé des motifs décoratifs qui ne doivent leur structure de mandala que par lescontraintes du support de l'objet ou à son usage.

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(*) Mandalas, retrouver l'unité du monde, Fabrice Midal, Seuil, 2010
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